Message-Lumière
de la Famille Myriam

 

La Famille Myriam Beth'léhem est :

  • Une communauté nouvelle de l'Église catholique, née du Souffle de Vatican II. Elle fut fondée à Baie-Comeau en 1978 par Sœur Jeanne Bizier.
  • Une Famille-communion à la fois contemplative et missionnaire vivant une Expérience de Providence et désirant porter l'espérance au monde.

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Le Message-Lumière est un moyen d'évangélisation au service de la Parole. C'est un message spirituel, livré chaque jour, portant la Lumière du Christ. Le Message-Lumière sur Internet est écrit au Foyer Myriam-sur-Mer de la Famille Myriam à Cap-Chat, en Gaspésie. (418 786-5889). C'est un travail de « famille », c'est-à-dire qu'il est fait en complémentarité avec Monique et Jacques qui sont des membres externes de la Famille Myriam.

 

Texte de l'Évangile (Jn 15,12-17) : « Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître. Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l'accordera. Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres. »

Voici une photo que j'aime beaucoup de notre ami Jean Vanier, page vivante de l'Évangile du jour :
il était heureux avec les siens, et avec eux, il faisait communion.

Jean Vanier était un être rare et rayonnant, une force de la nature qui s’était mise au service des plus humbles en fondant L’Arche, en 1964. Ce réseau de communautés accueille des personnes touchées par un handicap mental à divers degrés, dans un esprit de « réciprocité » avec ceux qui les entourent.

« Les personnes ayant un handicap sont celles qui étaient les plus opprimées du monde. Elles étaient mises à l’écart, enfermées dans les instituts, les familles en avaient honte. Aujourd’hui, on les avorte. Au fond, on ne veut pas de gens qui nous dérangent dans notre individualisme. Ce sont eux qui insufflent l’esprit de nos communautés. Ils sont simples, ouverts, ils créent quelque chose juste par leur présence, leur sourire, la façon dont ils se jettent dans vos bras. Personne ne peut faire ce qu’ils font. Ils n’ont pas beaucoup de tête, ils ont beaucoup de cœur », disait Jean Vanier.

 

« L’important, aujourd’hui, c’est de rencontrer les gens. Je prends l’exemple du Secours catholique. Avant, on y disait “faire pour”. Maintenant, on dit “faire avec”. Il ne s’agit pas de donner de l’argent ou des souliers usagés aux pauvres, mais d’aller à leur rencontre, de découvrir qu’ils sont des gens merveilleux, comme toute personne », professait Jean Vanier.

Dans un monde « où tout peut casser », il a voulu croire en ce « chemin de paix. » « Aujourd’hui, il existe quand même le sentiment de l’unité de la famille humaine. Être humain, c’est beau. » Une philosophie résumée en quelques mots.