Message-Lumière
de la Famille Myriam

 

La Famille Myriam Beth'léhem est :

  • Une communauté nouvelle de l'Église catholique, née du Souffle de Vatican II. Elle fut fondée à Baie-Comeau en 1978 par Sœur Jeanne Bizier.
  • Une Famille-communion à la fois contemplative et missionnaire vivant une Expérience de Providence et désirant porter l'espérance au monde.

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Le Message-Lumière est un moyen d'évangélisation au service de la Parole. C'est un message spirituel, livré chaque jour, portant la Lumière du Christ. Le Message-Lumière sur Internet est écrit au Foyer Myriam-sur-Mer de la Famille Myriam à Cap-Chat, en Gaspésie. (418 786-5889). C'est un travail de « famille », c'est-à-dire qu'il est fait en complémentarité avec Monique et Jacques qui sont des membres externes de la Famille Myriam.

 

« Le Père donnera l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent. » (Cf. Lc 11, 13)

Ce que nous savons moins, c’est ce que l’Esprit Saint fera de nous si nous le laissons faire!

Réunissons-nous avec Marie, au Cénacle, et prions, attendons ce « Don de Dieu » dans la plus grande confiance.

 Cette année, nous demanderons les sept dons de l'Esprit plus deux autres dons, à savoir la Miséricorde et la Fidélité qui sont indispensables à la Communion. Tous les dons de l'Esprit sont orientés vers l’unité, la communion, pour construire la Famille de Dieu Père. Cette communion dans nos familles sera possible par la complémentarité d’entraide familiale, qui fera de nous des familles saintes. Comme la charité incarnée fait les saints, la complémentarité d’entraide familiale est la charité incarnée qui fera de notre famille une famille sainte.

Prions avec Marie, comme de petites âmes mariales, pour une Pentecôte de sainteté familiale.

Le don de la crainte de Dieu

Le don de la crainte de Dieu, dont nous parlons aujourd’hui, ne signifie pas avoir peur de Dieu : nous savons bien que Dieu est Père, qu’il nous aime, qu'il veut notre salut, et qu’il pardonne toujours, toujours; c’est pourquoi il n’y a pas de raison d’avoir peur de lui! La crainte de Dieu, en revanche, est un don de l’Esprit qui nous rappelle combien nous sommes petits devant Dieu et devant son amour, et que notre bien se trouve dans l’abandon entre ses mains, avec humilité, respect et confiance.

Toutefois, c’est précisément dans cette expérience de nos limites et de notre pauvreté que l’Esprit nous réconforte, et nous fait percevoir que la seule chose importante est de nous laisser conduire par Jésus dans les bras de son Père. C’est ce que fait l’Esprit Saint avec le don de la crainte de Dieu : il ouvre nos cœurs.

Lorsque nous sommes envahis par la crainte de Dieu, nous sommes alors poussés à suivre le Seigneur avec humilité, docilité et obéissance. Mais il ne s’agit pas d’un comportement résigné, passif, ou même plaintif, mais de l’étonnement et de la joie d’un fils qui se reconnaît servi et aimé par son Père. La crainte de Dieu ne fait donc pas de nous des chrétiens timides et soumis, mais elle génère en nous le courage et la force! C’est un don qui fait de nous des chrétiens convaincus, enthousiastes, qui ne sont pas soumis au Seigneur par peur, mais parce qu’ils sont émus et conquis par son amour! Être conquis par l’amour de Dieu! Et c’est quelque chose de beau. Se laisser conquérir par cet amour d’un papa qui nous aime tant, qui nous aime de tout son cœur.

Et Marie nous dit :

** « Regarde comment Jésus, par ses Paroles, par ses gestes et par toute sa vie, a toujours enseigné le respect de la Volonté de son Père, et l’importance de l’obéissance PAR AMOUR, ET NON PAR PEUR. “Je ne fais rien de moi-même”, “Je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé”, “Je dois mener son œuvre à bonne fin”, “Il faut que le monde sache que j’aime le Père”. »

 ** Ce don de crainte permet de comprendre, de reconnaître la volonté de Notre Père, et de la préférer à la sienne en tout. Comme Charles de Foucault, tu pourras chanter : « Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’Il te plaira, quoi que tu fasses de moi, je te remercie. »

Pour bâtir ma famille par complémentarité : ensemble, nous chercherons dans un évènement ce qui serait le mieux de l’amour qu’est la communion.