Message-Lumière
de la Famille Myriam

 

La Famille Myriam Beth'léhem est :

  • Une communauté nouvelle de l'Église catholique, née du Souffle de Vatican II. Elle fut fondée à Baie-Comeau en 1978 par Sœur Jeanne Bizier.
  • Une Famille-communion à la fois contemplative et missionnaire vivant une Expérience de Providence et désirant porter l'espérance au monde.

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Le Message-Lumière est un moyen d'évangélisation au service de la Parole. C'est un message spirituel, livré chaque jour, portant la Lumière du Christ. Le Message-Lumière sur Internet est écrit au Foyer Myriam-sur-Mer de la Famille Myriam à Cap-Chat, en Gaspésie. (418 786-5889). C'est un travail de « famille », c'est-à-dire qu'il est fait en complémentarité avec Monique et Jacques qui sont des membres externes de la Famille Myriam.

 

En ce temps-là, Jésus entra de nouveau dans la synagogue; il y avait là un homme dont la main était atrophiée.
On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat. C’était afin de pouvoir l’accuser.
Il dit à l’homme qui avait la main atrophiée : « Lève-toi, viens au milieu. »
Et s’adressant aux autres : « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal? de sauver une vie ou de tuer? » Mais eux se taisaient.
Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l’endurcissement de leurs cœurs, il dit à l’homme : « Étends la main. » Il l’étendit, et sa main redevint normale.
Une fois sortis, les pharisiens se réunirent en conseil avec les partisans d’Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr.

Si vous venez de lire l'Évangile du jour, un peu plus haut, vous comprenez le sens de cette image!

Jésus est Maître du Sabbat, et sa Loi d'Amour prévaut!

Voilà pourquoi les pharisiens sont fâchés et veulent pouvoir l'accuser!

MAIS JÉSUS EST ENCORE LE MÊME AUJOURD'HUI. JE VOUS RACONTE.

Je lisais l'autre jour, dans la revue des Chevaliers de Colomb, l'histoire de mamans courageuses qui ont gardé leur enfant né de situations pénibles, comme si elles disaient : « J'ai fait une erreur, mais pas deux. »

Il y a 25 ans, on n'aurait pas entendu ces beaux témoignages de Miséricorde.

Ne jugeons pas les autres, ne laissons pas nos coeurs s'endurcir dans nos vertus, mais soyons toujours prêts à accueillir la Miséricorde qui se manifeste. Le bien reste le bien, comme le mal reste le mal, mais... Dieu est le seul juge après cela.

Comme le disait le pape François : « Qui suis-je pour juger mon frère? »