Message-Lumière
de la Famille Myriam

 

La Famille Myriam Beth'léhem est :

  • Une communauté nouvelle de l'Église catholique, née du Souffle de Vatican II. Elle fut fondée à Baie-Comeau en 1978 par Sœur Jeanne Bizier.
  • Une Famille-communion à la fois contemplative et missionnaire vivant une Expérience de Providence et désirant porter l'espérance au monde.

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Le Message-Lumière est un moyen d'évangélisation au service de la Parole. C'est un message spirituel, livré chaque jour, portant la Lumière du Christ. Le Message-Lumière sur Internet est écrit au Foyer Myriam-sur-Mer de la Famille Myriam à Cap-Chat, en Gaspésie. (418 786-5889). C'est un travail de « famille », c'est-à-dire qu'il est fait en complémentarité avec Monique et Jacques qui sont des membres externes de la Famille Myriam.

 

Marie nous présente un fils bien-aimé :

saint Maximilien Kolbe.

À ceux qui l'ont servi dans leurs frères, le Seigneur dit :
« Venez, les bénis de mon Père. Vraiment, je vous le dis : tout ce que vous avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait. »

Le secret de la sainteté de Maximilien Kolbe :
son amour de Marie.

 Un jour, sa maman découragée lui dit : « Mon pauvre enfant, qu'est-ce que tu deviendras? » Bouleversé, Raymond demanda à la Vierge : « Qu'est-ce que je deviendrai? » Ensuite, à l'église, il lui posa à nouveau la même question. « Alors, raconte-t-il, la Sainte Vierge m'est apparue en tenant deux couronnes, l'une blanche et l'autre rouge. Elle me regarda avec amour et me demanda laquelle je choisissais : la blanche signifie que je serais toujours pur, et la rouge que je mourrais martyr. Alors moi, j'ai répondu à la Sainte Vierge : “Je choisis toutes les deux!” Elle sourit et disparut. » À l'époque, Raymond avait 10 ans (1905). Sa mère remarqua bien que son comportement avait changé. Il était devenu très sage et obéissant. Souvent, il se retirait derrière l'armoire où se trouvait un petit autel de Notre-Dame de Czestochowa; il priait longuement, et il en sortait les yeux rouges de larmes.
Sa mère lui fit avouer son secret. Elle nota : « Sa transformation radicale prouve bien que l'enfant disait la vérité! À partir de ce jour, il ne fut plus le même. Souvent, et le visage tout rayonnant, il me parlait du martyre, et c'était son grand rêve. »

On se rappelle que Maximilien Kolbe fut déporté à Auschwitz, où il s'offrit, en juillet 1941, pour remplacer un père de famille dans la cellule des condamnés à mort par la faim et la soif. Il mourut la veille de l'Assomption.
Jean-Paul II rendit honneur à « l'un des plus nobles fils de la Pologne » en le canonisant en 1982.

La médaille miraculeuse était la grande arme du Père Kolbe; il l'offrait à tout le monde.

La dernière lettre qu'il a écrite en prison se termine par ces mots :
« Laissons-nous conduire par Marie de plus en plus parfaitement, où qu'elle veuille et quel que soit son bon plaisir, afin que, remplissant nos devoirs jusqu'au bout, nous puissions, par amour, sauver TOUTES les âmes. » (12 mai 1941)