Message-Lumière
de la Famille Myriam

 

La Famille Myriam Beth'léhem est :

  • Une communauté nouvelle de l'Église catholique, née du Souffle de Vatican II. Elle fut fondée à Baie-Comeau en 1978 par Sœur Jeanne Bizier.
  • Une Famille-communion à la fois contemplative et missionnaire vivant une Expérience de Providence et désirant porter l'espérance au monde.

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Le Message-Lumière est un moyen d'évangélisation au service de la Parole. C'est un message spirituel, livré chaque jour, portant la Lumière du Christ. Le Message-Lumière sur Internet est écrit au Foyer Myriam-sur-Mer de la Famille Myriam à Cap-Chat, en Gaspésie. (418 786-5889). C'est un travail de « famille », c'est-à-dire qu'il est fait en complémentarité avec Monique et Jacques qui sont des membres externes de la Famille Myriam.

 

Texte de l'Évangile (Lc 7,11-17)
Jésus se rendait dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu'une grande foule. Il arriva près de la porte de la ville au moment où l'on transportait un mort pour l'enterrer; c'était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule considérable accompagnait cette femme. En la voyant, le Seigneur fut saisi de pitié pour elle, et lui dit : « Ne pleure pas. » Il s'avança et toucha la civière; les porteurs s'arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l'ordonne, lève-toi. » Alors le mort se redressa, s'assit et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère. La crainte s'empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu : « Un grand prophète s'est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. » Et cette parole se répandit dans toute la Judée et dans les pays voisins.

 

Aujourd'hui, deux cortèges se rencontrent : un cortège qui accompagne la mort, et un autre qui accompagne la vie.

Une pauvre veuve, suivie par ses familiers et amis, amenait son fils au cimetière, et soudainement, voit la multitude qui allait avec Jésus. Les deux cortèges se croisent et s'arrêtent, et Jésus dit à la mère qui allait enterrer son fils : « Ne pleure pas » (Lc 7,13). Tous les regards se posent sur Jésus, qui ne demeure pas indifférent à la douleur et à la souffrance de cette pauvre mère, sinon au contraire, qui sent la compassion et rend la vie à son fils.

Avec la lecture de l'Évangile, on pourrait insister à nouveau sur la divinité de Jésus, en disant que seulement Dieu peut rendre la vie à un jeune; mais aujourd'hui, je préférerais mettre en évidence son HUMANITÉ : Jésus a compassion, il s'arrête et fait quelque chose pour la personne affligée. IL PREND DE SON TEMPS POUR L'AUTRE.

Imitons Jésus, prenons du temps pour l'autre quand on le voit souffrir. Imiter Jésus ne veut pas juste dire faire un miracle, mais aimer à notre manière par une parole, par un geste, par notre temps donné gratuitement, par notre prière. Si on le fait au nom de Jésus, les gens verront Jésus en nous et diront : « Jésus est encore vivant! »

Ce ne sont pas les miracles qui changent le coeur humain, mais l'Amour qui transforme nos coeurs de pierre en coeur de chair. Ce ne sont pas les miracles qui changeront le monde, mais les témoins de Jésus, les amoureux de leurs frères, les saints!