Message-Lumière
de la Famille Myriam

 

La Famille Myriam Beth'léhem est :

  • Une communauté nouvelle de l'Église catholique, née du Souffle de Vatican II. Elle fut fondée à Baie-Comeau en 1978 par Sœur Jeanne Bizier.
  • Une Famille-communion à la fois contemplative et missionnaire vivant une Expérience de Providence et désirant porter l'espérance au monde.

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Le Message-Lumière est un moyen d'évangélisation au service de la Parole. C'est un message spirituel, livré chaque jour, portant la Lumière du Christ. Le Message-Lumière sur Internet est écrit au Foyer Myriam-sur-Mer de la Famille Myriam à Cap-Chat, en Gaspésie. (418 786-5889). C'est un travail de « famille », c'est-à-dire qu'il est fait en complémentarité avec Monique et Jacques qui sont des membres externes de la Famille Myriam.

 

Texte de l'Évangile (Lc 18,35-43)
Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle qui mendiait était assis au bord de la route. Entendant une foule arriver, il demanda ce qu'il y avait. On lui apprit que c'était Jésus le Nazaréen qui passait. Il s'écria : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi! » Ceux qui marchaient en tête l'interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi! » Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda : « Que veux-tu que je fasse pour toi? » « Seigneur, que je voie! » Et Jésus lui dit : « Vois. Ta foi t'a sauvé. » À l'instant même, l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa ses louanges à Dieu.

Hier, c'était la IIIe Journée mondiale des pauvres.

En lien avec l'Évangile de ce jour, où Jésus guérit un aveugle, je me demandais :
« Est-ce que je vois encore les pauvres qui sont sur ma route, comme cet homme, cet itinérant qui dort sur le trottoir?
Est-ce que je le vois encore? Me suis-je habitué(e) à la misère humaine au point de ne plus la voir?

Devant mon conjoint impatient ou souvent découragé de lui-même, est-ce que j'en fais encore cas, ou je dis : “Il est comme ça”?
Devant une amie qui se plaint toujours de douleurs au dos et qui pleurniche, est-ce que j'en fais encore cas, ou je dis : “Elle est comme ça”?
Devant mes luttes personnelles contre l'alcool, la porno, ou la nourriture, est-ce que je dis : “Il n'y a rien à faire, c'est comme ça”?

Me suis-je habitué(e) à la misère humaine au point de ne plus la voir? »


Le pape François a déjeuné avec quelque 1 500 personnes indigentes – réfugiés, malades, personnes âgées ou handicapées – dans la Salle Paul VI du Vatican, en l’honneur de la IIIe Journée mondiale des pauvres célébrée ce 17 novembre 2019.

Avant de s’asseoir pour déjeuner, le pape leur a souhaité la bienvenue : « Merci d’être ici, a-t-il dit. Je souhaite que le Seigneur nous bénisse tous, aujourd’hui : que Dieu nous bénisse tous en cette réunion d’amis, en ce déjeuner, ainsi que vos familles. »

Servis par une cinquantaine de volontaires, les hôtes du pape ont déjeuné de lasagnes, et de poulet aux champignons.

Avant de repartir au terme du repas, le pape leur a donné sa bénédiction, invitant à se souvenir qu’à notre côté, « il y a toujours quelqu’un de plus nécessiteux que nous. »


« Moi, chrétien, est-ce que j’ai au moins un pauvre pour ami? »

« Les pauvres nous facilitent l’accès au ciel, ils sont les portiers du ciel, car ils entrouvrent la richesse qui ne vieillit jamais, celle qui relie la terre et le ciel, et pour laquelle il vaut vraiment la peine de vivre : l’amour », a affirmé le pape François en célébrant la messe pour la IIIe Journée mondiale des pauvres, ce 17 novembre 2019.