Message-Lumière
de la Famille Myriam

 

La Famille Myriam Beth'léhem est :

  • Une communauté nouvelle de l'Église catholique, née du Souffle de Vatican II. Elle fut fondée à Baie-Comeau en 1978 par Sœur Jeanne Bizier.
  • Une Famille-communion à la fois contemplative et missionnaire vivant une Expérience de Providence et désirant porter l'espérance au monde.

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Le Message-Lumière est un moyen d'évangélisation au service de la Parole. C'est un message spirituel, livré chaque jour, portant la Lumière du Christ. Le Message-Lumière sur Internet est écrit au Foyer Myriam-sur-Mer de la Famille Myriam à Cap-Chat, en Gaspésie. (418 786-5889). C'est un travail de « famille », c'est-à-dire qu'il est fait en complémentarité avec Monique et Jacques qui sont des membres externes de la Famille Myriam.

 

Texte de l'Évangile (Mc 8,27-33) :
Jésus s'en alla avec ses disciples vers les villages situés dans la région de Césarée-de-Philippe. Chemin faisant, il les interrogeait : « Pour les gens, qui suis-je? » Ils répondirent : « Jean Baptiste; pour d'autres, Élie; pour d'autres, un des prophètes. » Il les interrogeait de nouveau : « Et vous, que dites-vous? Pour vous, qui suis-je? » Pierre prend la parole et répond : « Tu es le Messie. » Il leur défendit alors vivement de parler de lui à personne. Et, pour la première fois, il leur enseigna qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué, et que, trois jours après, il ressuscite. Jésus disait cela ouvertement. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches. Mais Jésus se retourna et, voyant ses disciples, il interpella vivement Pierre : « Passe derrière moi, Satan! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »

 

En lisant cet Évangile, je réalise que nous avons de la misère à dire les vraies choses... à nommer les gens par leur nom.

Facilement, en parlant de Dieu, on dira : « Le gars d'en haut. »

C'est très pauvre pour nommer Dieu notre Père, ou pour parler de notre Sauveur!

Au lieu de dire : « Cet homme est mon époux », on dira un peu gêné : « C'est mon chum. »

 J'ai même entendu une maman très aimante dire de ses petits enfants : « Ce sont mes petits monstres. »

On ne réalise pas le respect dû à Dieu et aux personnes. On essaie d'être comme tout le monde, et pourtant, Jésus nous a bien mis en garde de faire attention à l'esprit du monde : « Vous êtes dans le monde, mais n'en prenez pas son esprit. »

Alors, n'ayons pas peur de la vérité : « Dimanche, je suis allé à la messe », « Je vais en vacances avec mon époux », « Je vais aller prier le bon Dieu », « J'ai un ami malade, et je vais aller lui porter la communion », « Je vais faire mon carême cette année avec plus de ferveur. »

Être vrai et digne, à la suite de Jésus!